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Le fort supérieur de Tournoux |

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Vue sur l’entrée du fort depuis le chemin d’accès du fort moyen. Cliché VAUBOURG Julie |
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La grille défensive à l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |

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Le chemin de ronde. Cliché VAUBOURG Julie |
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Le fort supérieur est l’ouvrage le plus haut de la forteresse de Tournoux placé à 1680 mètres d’altitude. Sa mission est la même que le fort Moyen, contrôler les cols de Larche et du Vars pour empêcher une armée ennemie de passer dans la vallée de l’Ubaye. Après 1879, la défense du fort est renforcée par la batterie des Caurres qui le domine ce qui empêche toute domination ennemie. Ce fort supérieur assure la liaison avec le fort Moyen grâce à une rampe d’accès et avec la batterie des Caurres par le biais d’une galerie souterraine. Contrairement au fort Moyen, le fort supérieur possède un casernement en maçonnerie qui peut arrêter les obus légers en fonte jusqu’en 1885. |
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L’armement du fort à la veille de la Grande Guerre
Pièces de rempart de l’ouvrage 4 canons de 95 sur affût de siège et place approvisionnés à 600 coups/pièce. 1 canon de 90 de campagne approvisionnés à 600 coups/pièce.
Aucun
Défense des fossés Pas de pièce de flanquement, il n’y a pas de fossés. Les abords de l’ouvrage sont défendus aux fusils Total 5 pièces d’artillerie
Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914
Aucune
Aucun
Abris de combat et abris cavernes Aucun
Aucun
Aucun |
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Projet de modernisation
· Projet de 1914, construction d’un casernement à l’épreuve pour 100 hommes en renforçant le casernement par une dalle de béton armé de 1m40 d'épaisseur.
Modernisations
· Installation d’un téléphérique pour faciliter les transports de marchandises depuis la vallée. · Aménagement du poste de commandement électrique de la place. · Amélioration des plates–formes de tirs. |
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En 1914, le fort supérieur de Tournoux est un ouvrage non modernisé considéré comme l’un des éléments du noyau central de la place. Il fait partie des fortifications de première catégorie de la 14 ème région militaire. Son armement principal est placé à l’air libre. |
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Equipement du fort en 1914 |
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Armement du fort et cuirassements installés entre 1881 et 1890 |
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Après l’armistice du 21 juin 1940, le fort est occupé par les Italiens puis les Allemands. En août 1944, les résistants libèrent la vallée et l’ouvrage mais n’ayant pas reçu des renforts alliés, ils ne peuvent pas progresser, les ouvrages de Roche-la-Croix et de Saint-Ours restent aux mains des Allemands qui verrouillent la frontière. L’hiver 1944-45, les Alliées occupent l’ensemble fortifié dans des conditions difficiles pour maintenir l’ennemi sur leurs positions. Après les combats, un détachement de tirailleurs Algériens et Marocains occupera les lieux. Puis, le fort servira de dépôt de munitions jusqu’en 1987, date à laquelle il est vendu à la communauté de communes de la Condamine. Aujourd’hui, le fort est visitable, plus de renseignements sur ce lien. |
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Une casemate du casernement. ©VAUBOURG Julie |
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Vue sur l’entrée du fort depuis le chemin d’accès du fort moyen. © VAUBOURG Julie |
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Le casernement du fort. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’entrée du fort supérieur. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’accès au fort derrière la grille défensive. Cliché VAUBOURG Julie |
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La grille défensive derrière le pont à effacement latéral. Cliché VAUBOURG Julie |
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L’accès au fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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Vue sur la grille défensive derrière l’entrée. Cliché VAUBOURG Julie |

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Détail de la grille défensive Cliché VAUBOURG Julie |
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Détail du pont à effacement latéral. Cliché VAUBOURG Julie |
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Le corps de grade où se retire le pont à effacement latéral. Cliché VAUBOURG Cédric |

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La galerie de liaison avec la batterie des Caurres. Cliché VAUBOURG Julie |
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La galerie de défense derrière l’entrée. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Un passage couvert Cliché VAUBOURG Julie |
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La façade du casernement du fort. Cliché VAUBOURG Julie |

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La galerie d’accès au mécanisme du pont à effacement latéral. Cliché VAUBOURG Julie |
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La galerie de défense derrière l’entrée. Cliché VAUBOURG Julie |

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Une casemate d’artillerie dans la galerie de liaison avec la batterie des Caurres. Cliché VAUBOURG Cédric |
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La galerie de liaison avec la batterie des Caurres. Cliché VAUBOURG Julie |




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Le casernement du fort dans les années 50. Tous droits réservés |
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Le site web de la fortification Séré de Rivières |
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Dates de construction
Effectif prévu en 1914 |
· 1852-1860
· 6 officiers · 135 hommes |
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Locaux à l’épreuve en 1914 Capacité du magasin à poudre Capacité du magasin aux cartouches
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· aucun · Pas de magasin à poudre · Pas de magasin à munitions |
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· Pas de boulangerie, le pain provient du fort Moyen · 1 à 2 cuisinières de marque François Vaillant · 1 citerne de 80 m³ alimentée manuellement par une source sur la route du Vallon Claus. · 1 pont levis ancien modèle placé dans la rampe d’accès reliant le fort Moyen et un pont roulant à effacement latéral pour l’entrée principale. |
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Eclairage en 1914 |
· Pas de communication · Le fort Supérieur et le fort inférieur assurent le central téléphonique et télégraphique de la place, en reliant presque tous les ouvrages de la place forte. Il permettait aussi de communiquer avec Mont-Dauphin, la place de Saint Vincent les forts, les ouvrages du Col de la Bonnette et de Restefond, les avant postes du Maurin et de Fouillouse, le Col de l’Arche et les communes de Jausier, de Barcelonnette et de Saint-Paul. Le central pouvait communiquer grâce à des transmetteurs Ader et des boites de forteresse. · Le fort Moyen, le fort Supérieur et le tunnel de liaison avec la batterie des Caurres sont éclairés grâce à 158 lampes, chandeliers et lanternes à pétrole ou à bougie. Il n’y a pas d’éclairage pour les abords des ouvrages |
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1881 |
1884 |
1890 |
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Pièces de rempart du fort |
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Cuirassements et casemates |
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Défense des fossés |
Pas de pièce de flanquement, il n’y a pas de fossés. Les abords de l’ouvrage sont défendus aux fusils |
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Nb de pièces |
4 |
4 |
4 |
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Effectif prévu de la répartition de la garnison de guerre dans le secteur du fort supérieur en 1914 d’après l’instruction du 30 juillet 1909
· Etat Major de l’artillerie: 4 officiers, 6 hommes et 5 chevaux · Infanterie : 1 officier et 31 soldats du 111ème régiment d’infanterie du 3ème Bataillon Territorial de Chasseurs à pied · Artillerie : 1 officier et 53 soldats du 11ème régiment d’artillerie à pied · Génie et services divers : 40 auxiliaires de places fortes · Auxiliaires et commis des services administratifs: Aucun
Soit un effectif de 6 officiers, 130 hommes et 5 chevaux |
Effectif du fort supérieur à la mobilisation en 1914 à la première heure
· Infanterie : 1 officier et 35 soldats du 9ème d’Infanterie · Artillerie : Aucun · Génie et services divers : 12 COA et 20 infirmiers
Soit un effectif de 1 officier et 67 hommes. |
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Etat du fort pendant la première guerre mondiale
· Août 1914, malgré les projets de modernisation, le casernement du fort supérieur n’aura pas le temps d’être amélioré à cause de la déclaration de guerre et du changement de camp de l’Italie qui s’alliera avec la Triple Entente en mai 1915. · Fin 1915, désarmement progressif du fort suite au décret du 5 août pour envoyer les pièces d’artillerie et les munitions sur le front. · En 1916, le fort supérieur est complètement désarmé. · 1915 -1916, le fort est utilisé par les Serbes comme centre d’instruction au combat. · 1916 -1917, le fort est utilisé comme prison pour les allemands. |
1930-1939, pendant l’entre deux guerres, les nouvelles tensions internationales feront que cet ouvrage est maintenu en état pour héberger les troupes du secteur.
Armement du fort entre 1935 et 1940
Le fort est complètement désarmé |