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Le fort de Trondes sera complètement ferraillé en 1943 sous l’organisation Todt. Il appartient toujours à l’armée qui en a fermé les accès. |
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Le fort de Trondes complète l’artillerie du fort de Lucey, il défend le secteur Nord de la place depuis la position avancée de Lucey-Trondes. A sa construction, ce fort est considéré comme la batterie ouest du fort de Lucey qui est construite à 1,5km de ce dernier sur le même plateau à une altitude de 350 mètres. Son armement est renforcé par une batterie d’artillerie annexe qui sera transformée en ouvrage d’infanterie lors de la modernisation. |
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L’armement du fort à la veille de la Grande guerre
Pièces de rempart du fort 2 mortiers lisses de 22 approvisionnés à 300 coups/pièce. 4 mortiers lisses de 15 approvisionnés à 300 coups/pièce. 2 sections de 2 mitrailleuses trépieds approvisionnées de 43200 cartouches/section. 2 sections de 2 mitrailleuses de rempart approvisionnées de 43200 cartouches/section.
Cuirassements et casemates 1 tourelle de 75R 05 armée de 2 canons de 75 approvisionnés à 2000 coups/pièce. Elles possède un observatoire cuirassé et un tube de rechange. 1 tourelle de mitrailleuses GF4 armée de 2 mitrailleuses Hotchkiss approvisionnées de 57600 cartouches. 1 observatoire cuirassé de commandement
Défense des fossés 1 coffre simple de contre-escarpe armé d’1 canon révolver approvisionné à 1800 coups et d’1 canon de 12 culasse approvisionné à 150 coups. 1 coffre double de contre-escarpe armé de 2 canons révolver approvisionnés à 1800 coups/pièce et de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce. 2 abris à l’épreuve défendus aux fusils pour la défense du fossé de gorge
Total 24 pièces d’artillerie
Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914
Voir position avancée de Lucey-Trondes
Un ouvrage annexe à la place de l’ancienne batterie d’artillerie Une tranchée construite après 1890 voir position avancée de Lucey-Trondes
Abris de combat et abris cavernes Aucun
Aucun
Aucun
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Projet de modernisation
Projet de 1893 · Remplacer les deux caponnières de tête par un coffre double et un coffre simple de contre-escarpe, renforcer le magasin à poudre.
Programme 1900 Coût des travaux 530 000 Fr or · Installation d’un observatoire cuirassé, d’une tourelle de 75R 05 et d’une tourelle de mitrailleuses.
Projet de 1910 · Installation d’une tourelle de projecteur de 120 au saillant 3, de trois guérites blindées supplémentaires et construction d’une usine électrique.
Modernisations
· 1889 Construction d’un magasin sous-roc d’une capacité de 27 tonnes de poudre noire dans le mur de contre-escarpe du fossé de gorge. · 1890-1900 Connexion au réseau de voie de 60 et de télégraphie électrique. · 1888-1889 Renforcement d’une grande partie du casernement par une carapace en béton spécial pour loger 152 hommes. Les travaux de renforcement du casernement en 1888 sont identiques à ceux du fort de Saint Michel à Toul, ils sont réalisés en coulant un sarcophage de béton au dessus de l’ouvrage. · 1895 Renforcement du parapet d’infanterie et des magasins d’artillerie · 1906-1909 Renforcement du reste de l’ouvrage, remplacement des deux caponnières de tête par deux coffres de contre-escarpe. Construction de deux abris composés d’une dalle de béton armé à l’escarpe de la gorge de l’ouvrage pour la défense du fossé de gorge. · 1906-1908 Installation d’une guérite blindée, de deux observatoires cuirassés, d’une tourelle de 75R 05 et d’une tourelle de mitrailleuses. Les tourelles seront prêtes à tirer le 13 février 1908. · 1908-1913 Installation d’une ventilation manuelle pour les tourelles et le casernement bétonné. |
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En 1914, le fort de Trondes est un ouvrage moderne de première catégorie appartenant à la 20ème région Il possède des locaux presque totalement à l’épreuve des nouveaux obus et un armement principal placé sous tourelles cuirassées. |
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Equipement du fort en 1914 |
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Etat du fort pendant la première guerre mondiale
· Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces d’artillerie et les munitions pouvant aller sur le front. · En janvier 1916, il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi. · En 1917, le fort est réarmé suite à la bataille de Verdun et les issues et les entrées du fort se voient équipées de chicanes montées avec des sacs de terre et des rondins en bois, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades. |
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Un lavoir dans le casernement en béton spécial. Cliché VAUBOURG Julie |
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Le casernement en béton armé Cliché VAUBOURG Cédric |
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La galerie devant les magasins aux cartouches ou ateliers de chargement. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Les allemands à l’entrée du fort de Trondes pendant l’hiver 1943-1944. © VAUBOURG Cédric |
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Le puits de la tourelle de 75. Cliché VAUBOURG Julie |
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Le magasin à poudre de contre-escarpe. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le coffre simple. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Armement du fort et cuirassements installés entre 1878 et 1910 |


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Une chambrée de troupe du casernement en béton armé. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le fort de Trondes ou batterie ouest du fort de Lucey |










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Le casernement en béton spécial Cliché VAUBOURG Julie |
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La façade du casernement en béton spécial. Cliché VAUBOURG Julie |
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Le cartouche des dates de la construction du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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La façade du casernement bétonné. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’entrée de guerre en dessous du pont levis. Cliché VAUBOURG Julie |






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L’arrière des chambrées du casernement en béton spécial Cliché VAUBOURG Julie |
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Le casernement en béton spécial Cliché VAUBOURG Julie |
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Une chambrée du casernement bétonné. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’arrivée de l’entrée de guerre dans le casernement bétonné. Cliché VAUBOURG Julie |
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Une chambrée du casernement en béton spécial. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Une chambrée du casernement en béton spécial. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’emplacement d’un lavoir dans le casernement bétonné. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Une des entrées dans le casernement en béton spécial Cliché VAUBOURG Julie |


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L’accès à la tourelle de 75 . Cliché VAUBOURG Julie |
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Une chambrée en béton armé. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le rétrécissement d’une galerie près d’un débouché. Cliché VAUBOURG Julie |
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www.fortiffsere.fr VAUBOURG Cédric et Julie © COPYRIGHT Mentions légales |
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La cour derrière l’entrée du fort dans les années 60. Photo Philippe TRUMMANN © Michel TRUTTMANN |

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L’entrée du fort qui était équipée d’un pont levis à la Poncelet. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Dates de construction Coût des travaux en 1879
Effectif prévu 192 hommes |
· 3 juillet 1875 – 15 mai 1878 · 783 000 Fr or
· 10 officiers · 12 sous-officiers · 170 soldats · 1 infirmerie pour 20 malades |
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Armement de l’ouvrage fin 1915 · Aucune pièce de rempart · 2 coffres de contre escarpe armés de 3 canons révolver et 3 canons de 12 culasse avec leurs munitions · 1 tourelle de 75R05 armée avec quelques obus · 1 tourelle de mitrailleuses armée et approvisionnée de quelques munitions |
Armement du fort fin 1917 · Le fort est réarmé de mitrailleuses et fusils mitrailleurs pour la défense rapprochée · 2 coffres de contre escarpe armés de 3 canons révolver et 3 canons de 12 culasse avec leurs munitions. On y installe 6 mitrailleuses de flanquement sur des supports fixés au mur. Elles servent à remplacer une pièce · 1 tourelle de 75R05 armée et réapprovisionnée en munitions · 1 tourelle de mitrailleuses armée et approvisionnée en munitions |
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Effectif à la mobilisation en 1914 à la première heure pour la position avancée de Lucey et le centre du Romont (effectif des ouvrages compris)
· Infanterie : 14 officiers et 1000 soldats du 168ème RI et 3 officiers, 250 soldats du 168ème Régiment d’infanteriepour la position avancée de Lucey · Artillerie : 4 officiers et 340 soldats du 6ème régiment d’artillerie à pied pour la position avancée de Lucey · Génie et services divers : 10 hommes de la 23ème section du COA pour la position de Lucey Soit un effectif de 21 officiers et 1600 hommes |
Effectif à la mobilisation en 1914
· Infanterie : 1 compagnie d’infanterie du 169ème Régiment d’infanterie · Artillerie : 92 artilleurs du 6ème régiment d’artillerie à pied |
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Capacité du casernement à l’épreuve Capacité des casernement en maçonnerie Capacité des deux magasin à poudre Capacité du magasin sous-roc
Capacité du magasin aux cartouches |
· 322 places couchées · 26 places couchées · 50 tonnes de poudre noire à la construction du fort · 27 tonnes de poudre noire dans le magasin à poudre de contre-escarpe · Néant |
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· 1 cuisinière de marque François Vaillant équipée de 2 marmites de 100 litres et de 2 marmites de 75 litres · Aucun four, le pain provenait du fort de Lucey · L’eau est captée en temps de paix dans les sources de Donfontaine et en temps de guerre dans le village de Lucey. Elle est transportée grâce à 2 pompes élévatoires jusqu’aux citernes du fort qui possèdent une capacité totale de 203 m3 · 1 pont à levis à la Poncelet |
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Communication liaison optique Communication télégraphe électrique
Eclairage en 1914 |
· Aucune · Avec le fort de Lucey grâce à un téléphone Ader et une boite de forteresse · 30 lampes à pétrole de 10 lignes, 5 lampes à pétrole portatives et 3 chandeliers à pétrole pour l'intérieur de l'ouvrage, plusieurs lampes à bougies pour les tourelles et 5 projecteurs oxyacétyléniques pour l’éclairage des fossés. |
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1878 |
1880 |
1890 |
1906 |
1910 |
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Pièces de rempart du fort |
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Cuirassements et casemates |
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Défense des fossés |
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Nb de pièces |
24 |
22 |
22 |
20 |
16 |