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Le fort du Paillet est construit au nord-ouest de la place à 381,5 mètres d’altitude sur le point culminant près de la commune de Dardilly. Son rôle est de surveiller les moyens de communication venant de Bourges et de Macon. Il croise aussi ses feux avec le fort de Mont-Verdun et celui de Chapoly. Sa construction s’effectue en pleine période de la crise de l’obus torpille et pourtant c’est l’un des seuls ouvrages de la place à ne pas recevoir de béton avant 1885. Ces maçonneries seront à peine sèches que l’ouvrage sera périmé. |
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Le fourneau de cuisine de la troupe. © VAUBOURG Julie |
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Projet de modernisation
· Aucun
Modernisations
· 1914-1915 Construction d’un casernement à l’épreuve des obus torpille en renforçant deux casemates de paix avec une couche de béton de ciment de 1m50 d’épaisseur (coût : 29 000 frs). |
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Armement du fort et cuirassements installés entre 1884 et 1890 |
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La caponnière simple du saillant 2. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le fort sera occupé en 1942 par les allemands, qui y mettront les juifs récupérés lors des rafles de 1943, avant de les envoyer en internement au camp de Gurs dans les Pyrénées Atlantiques. Aujourd’hui, le fort appartient à la commune de Dardilly, c’est l’un des plus intéressants de France du fait de ces équipements et de son état de conservation plus qu’exceptionnel. C’est l’ouvrage qui vaut assurément une visite, il mériterait même d’être classé au monument historique. Le fort regroupe plusieurs associations dont une qui le fait visiter « Le fort du Paillet, hier, aujourd'hui, demain » Pour plus de renseignements adressez-vous à la commune. |
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L’armement du fort et des batteries d’artillerie annexes à la veille de la Grande Guerre en 1914
Pièces de rempart du fort 4 canons de 120 long sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce qui doivent être évacués à la mobilisation pour armer la batterie F2. Cette batterie doit être construite au plus tard à la mobilisation afin de sortir les pièces de gros calibre du fort. 4 canons de 90 sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce qui doivent être évacués à la mobilisation pour armer la batterie N°12. Cette batterie doit être construite au plus tard à la mobilisation afin de sortir les pièces de gros calibre du fort. 2 mortiers lisses de 27 approvisionnés à 300 coups/pièce. 2 mortiers lisses de 15 approvisionnés à 300 coups/pièce. 2 section de 2 mitrailleuses sur trépieds modèle 1907 approvisionnées de 43200 cartouches. 1 section de 2 mitrailleuses de rempart modèle 1907 approvisionnée de 43200 cartouches.
Cuirassements et casemates Aucun
Défense des fossés 1 caponnière double armée de 2 canons révolver approvisionnés à 1500 coups/pièce et de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce. 3 caponnières simple armées chacune d’1 canon révolver approvisionné à 1500 coups et d’1 canon de 12 culasse approvisionné à 150 coups. 1 coffre d’escarpe armées d’1 canon révolver approvisionné à 1500 coups et d’1 canon de 12 culasse approvisionné à 150 coups. 1 coffre simple d’escarpe défendu aux fusils.
Total 25 pièces d’artillerie hors rechanges
Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914
Nombre de batterie d’artillerie : 21 dont 19 armées en 1914. Noms des batteries d’artillerie armées en 1913-1914: C1, C2, D1, D2, E1, E2, F1, G1, G2, n°6, n°7, n°8, n°9 n°10, n°11, n°13 et n°14. Noms des batteries d’artillerie non armées en 1913-1914: F2, n°12 Armement des 19 batteries d’artillerie en 1913-1914: 16 canons de 155 long, 8 canons de 155 C, 10 canons de 120 long, 10 canons de 95, 16 canons de 90 soit un total de 65 pièces.
Aucun
Abris de combat et abris cavernes Aucun
Aucun
Aucun |
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En 1914, le fort du Paillet est un ouvrage non modernisé classé en deuxième catégorie pour soutenir les troupes de campagne. Son armement principal est placé à l’air libre. |
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Equipement du fort en 1914 |
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Une pompe à eau au sous sol de l’entrée du fort dans le bâtiment d’entrée. © VAUBOURG Julie |
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Etat du fort pendant la Première Guerre Mondiale
En 1914, dès la mobilisation, construction d’un abri bétonné à l’épreuve de 66 places assises dans une casemate du fort. Fin 1915, désarmement progressif du fort et des batteries annexes pour envoyer les pièces d’artillerie sur le front. En mars 1916, il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi. En 1917, le fort désarmé sert de base arrière. |
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La baie vitrée de l’atelier des ouvriers en bois. Cliché VAUBOURG Julie |
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Le four à pain de la boulangerie. Cliché VAUBOURG Julie |
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Une des chambres de tir du coffre double d’escarpe de gorge Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’arrière des chambrées au rez-de-chaussée © VAUBOURG Cédric |




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Un passage couvert dans la rue du rempart. Cliché VAUBOURG Julie |





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L’extérieur de la caponnière de gorge. Cliché VAUBOURG Julie |
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La porte blindée en bois Cliché VAUBOURG Cédric |
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Vue sur le casernement du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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Détail de la date au dessus de l’entrée. Cliché VAUBOURG Julie |
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L’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’entrée du fort Cliché VAUBOURG Julie |
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Détail de l’entrée avec son pont à bascule en dessous. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’ensemble du casernement. Cliché VAUBOURG Cédric |

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Des créneaux de défense du fond de gorge. Cliché VAUBOURG Julie |

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L’entrée depuis le fossé. Cliché VAUBOURG Julie |

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Dates de construction du fort
Effectif en 1886 440 hommes |
· 1883 - 1886
· 8 officiers · 12 sous-officiers · 420 soldats |
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1884 |
1890 |
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Pièces de rempart du fort |
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Cuirassements et casemates |
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Défense des fossés |
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Nb de pièces |
20 |
60 |
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Capacité du casernement à l’épreuve Capacité des casernements en maçonnerie
Capacité du magasin à poudre
Capacité du magasin aux cartouches |
· 66 places · 380 places · 51,3 tonnes de poudre noire à la construction du fort · 1 magasin aux cartouches d’une capacité inconnue |
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· 2 à 3 cuisinières de marque François Vaillant · 1 four au charbon de 200 rations chacun · 1 puits d’un débit de 800 litres par heure alimentant une citerne de 500 m3 · 1 pont à bascule en dessous |
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Communication liaison optique Communication télégraphe électrique
Eclairage en 1914 |
· Aucune · Avec le central militaire de la place grâce à un appareil Morse et un microphone système Ader. · 29 lampes de 11 lignes avec cage à applique avec serrure · 3 lampes de 11 lignes avec cage à applique sans serrure · 42 lampes de 7 lignes avec cage à applique sans serrure · 14 chandeliers en cuivre · 37 chandeliers en fer blanc avec support · 19 petites lanternes carrées à main avec bec de 7 lignes · Pas d’éclairage pour les fossés |
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Répartition de la garnison de sûreté en 1914
Infanterie : 1 section de la 1ère compagnie du 1er bataillon du 91ème Régiment d’Infanterie Territoriale Artillerie : 1/4 de la 14ème batterie du 10ème Régiment d’Artillerie territorial à Pied Génie : Aucun |