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Le fort du Mont-Verdun est le premier ouvrage construit à Lyon depuis la guerre de 1870. Il est placé au nord-nord ouest de la place au sommet du Mont-Verdun à une altitude de 630 mètres. Sa mission est de surveiller les moyens de communication menant à Paris, Mâcon et Trévoux mais aussi de protéger les intervalles entre les forts du Paillet et de Vancia. L’armement du fort est renforcé par 4 batteries voisines ( batteries de Narcel, de Montoux, de la Frêta et des Carrières) et une batterie annexe placée près de la contre-escarpe à droite de l’ouvrage entre les saillants 4 et 5. |
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Vue sur le fort du Mont-Verdun en septembre 1887 Collection VAUBOURG Cédric |
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Projet de modernisation
· Aucun
Modernisations
· 1914 - 1915 Construction d’un abri de casernement à l’épreuve des obus torpille en renforçant trois casemates de paix avec une couche de béton de ciment de 1m50 d’épaisseur (coût : 87 000 frs). · Renforcement de la caponnière double et de certains locaux avec des murs de maçonnerie |
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Armement du fort et cuirassements installés entre 1879 et 1890 |
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L’entrée du fort du Mont-Verdun. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Aujourd’hui, le fort est en bon état. Il appartient à la base aérienne 942 qui a installé un radar au dessus de l’ouvrage. Les batteries de Narcel, de Montoux et de la Frêta sont aussi dans le périmètre de la base et l’ensemble est strictement interdit d’accès sans autorisation. |
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L’armement du fort et des batteries d’artillerie annexes à la veille de la Grande Guerre en 1914
Pièces de rempart du fort 4 canons de 120 long sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce qui doivent être évacués à la mobilisation pour armer la batterie N° H1. Cette batterie doit être construite au plus tard à la mobilisation afin de sortir les pièces de gros calibre du fort. 4 canons de 95 sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce qui doivent être évacués à la mobilisation pour armer les batteries N° 15 & N°16. Ces batteries doivent être construites au plus tard à la mobilisation afin de sortir l’artillerie du fort. 4 mortiers lisses de 27 approvisionnés à 300 coups/pièce. 2 mortiers lisses de 15 approvisionnés à 300 coups/pièce. 2 section de 2 mitrailleuses sur trépieds modèle 1907 approvisionnées de 43200 cartouches.
Cuirassements et casemates Aucun
Défense des fossés 1 caponnière double armée de 2 canons révolver approvisionnés à 1500 coups/pièce et de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce. 1 caponnière simple armée d’1 canon révolver approvisionné à 1500 coups et d’1 canon de 12 culasse approvisionné à 150 coups. 2 coffres d’escarpe armées chacun d’1 canon révolver approvisionné à 1500 coups et d’1 canon de 12 culasse approvisionné à 150 coups. 1 caponnière simple d’infanterie défendue aux fusils.
Batterie de Narcel 4 canons de 95 sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce qui doivent être évacués à la mobilisation pour armer la batterie N° 15. Cette batterie doit être construite au plus tard à la mobilisation
Batterie du Montoux 2 canons de 95 sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce.
Batterie du Montoux 4 canons de 120 long sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce
Total 38 pièces d’artillerie hors rechanges
Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914
· Nombre de batterie d’artillerie : 8 dont 4 armées en 1914. · Noms des batteries d’artillerie armées en 1913-1914: I1, I2, n°17 et n°18. · Noms des batteries d’artillerie non armées en 1913-1914: H1, H2, n°15 et 16. · Armement des 4 batteries d’artillerie en 1913-1914: 6 canons de 120 long, 7 canons de 95 soit un total de 13 pièces.
Aucun
Abris de combat et abris cavernes Aucun
Aucun
Aucun |
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En 1914, le fort du Mont-Verdun est un ouvrage non modernisé classé en deuxième catégorie pour soutenir les troupes de campagne. Son armement principal est placé à l’air libre. |
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Equipement du fort en 1914 |
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Une pompe à eau au sous sol de l’entrée du fort dans le bâtiment d’entrée. © VAUBOURG Cédric |
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Etat du fort pendant la Première Guerre Mondiale
En 1914, dès la mobilisation, construction d’un abri bétonné à l’épreuve de 180 places assises dans une casemate du fort. Fin 1915, désarmement progressif du fort et des batteries annexes pour envoyer les pièces d’artillerie sur le front. En mars 1916, il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi. En 1917, le fort désarmé sert de base arrière. |
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Le masque en maçonnerie sous l’entrée du fort qui empêche les deux coffres d’escarpe de gorge de se tirer dessus. Cliché VAUBOURG Julie |
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Un escalier derrière la caserne de gorge menant aux traverses abri. Cliché VAUBOURG Cédric |
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La passage qui relie la caserne de gorge à l’escalier du cavalier Cliché VAUBOURG Julie |
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L’arrière des chambrées du casernement troupe © VAUBOURG Cédric |

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Le fort du Mont-Verdun et le secteur du Mont-Verdun et les batteries de Narcel, de Montoux et de la Frêta |



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La façade des casernements troupe du fort. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le fossé de gorge et l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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Le cartouche au dessus de l’entrée fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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Le cartouche au dessus de l’entrée fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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Le cartouche au dessus de l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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Le fossé de gorge et l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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Le coffre d’escarpe du côté droit de l’entrée. Cliché VAUBOURG Cédric |
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La porte blindée de l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le cartouche au dessus de l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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Une citerne dans le corps de garde de l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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La chambre de retrait du pont roulant de l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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Les locaux près de l’entrée du fort dans le bâtiment d’entrée. Cliché VAUBOURG Julie |

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Dates de construction du fort et des batteries
Effectif du fort en 1878
Des batteries de Narcel de Montoux de Fréta |
· 1874-1878
· 12 officiers et 19 sous-officiers · 262 soldats · 1 écurie de 11 chevaux
· 97 hommes · 49 hommes · 49 hommes |
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1879 |
1884 |
1890 |
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Pièces de rempart du fort |
Armement du fort et des batteries annexes des Carrières, de Narcel, de Montoux et de la Frêta |
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Cuirassements et casemates |
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Défense des fossés |
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Armement des batteries annexes: Narcel Montoux Frêta |
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Nb de pièces |
54 |
60 |
60 |
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Capacité du casernement à l’épreuve Capacité des casernements en maçonnerie
Capacité des 2 magasins à poudre
Capacité du magasin aux cartouches |
· 180 places · 114 places · 76 et 65 tonnes de poudre noire à la construction du fort · 1 magasin aux cartouches d’une capacité inconnue |
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· 2 à 3 cuisinières de marque François Vaillant · 2 fours au charbon de 200 rations chacun · 8 citernes d’une contenance totale de 517m3 au fort, 1 citerne de 44m3 à la batterie de Narcel et 1 citerne de 54 m3 à la batterie de Montoux. · 1 pont roulant à effacement latéral |
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Communication liaison optique
Communication télégraphe électrique
Eclairage en 1914 |
· Avec le poste des Moucherottes ou le fort du Saint-Eynard à Grenoble grâce à un appareil à pétrole équipé d’une lentille de 60 cm de diamètre et avec le poste des Pierres Hautes près de Clermont-Ferrand grâce à un appareil à pétrole du même calibre. · Avec le central militaire de la place grâce à un appareil Morse et un microphone système Ader. · 42 lampes de 11 lignes avec cage à applique avec serrure · 11 lampes de 11 lignes avec cage à applique sans serrure · 29 lampes de 7 lignes avec cage à applique sans serrure · 26 chandeliers en cuivre · 40 chandeliers en fer blanc avec support · 16 petites lanternes carrées à main avec bec de 7 lignes · Pas d ‘éclairage pour les fossés |
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Répartition de la garnison de sûreté en 1914
Infanterie : 8ème compagnie du 2 ème bataillon du 91ème Régiment d’Infanterie Territoriale Artillerie : 3/4 de la 53 ème batterie du 10ème Régiment d’Artillerie à Pied Génie : 15 hommes de la 1ère compagnie du 13ème Bataillon Territorial |