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Pendant la seconde Guerre Mondiale, le fort a combattu 4 jours en juin 1940 sous les ordres du Lieutenant Henri Martin avec un effectif très réduit. Il tirera près de 300 obus de 155 et 400 de 75. Les bombardements qu’il subira ne feront aucun dégât majeur. Mais cinq soldats périront dans le fort pendant les combats (3 allemands et 2 Français). L’ouvrage sera complètement ferraillé entre 1943 et 1944 sous l’organisation Todt avant d’être complètement abandonné par l’armée dans les années 60 . Aujourd'hui, le fort est en bon état mais il est complètement fermé pour la protection des chauves souris. Propriété de la commune de Dignonville. |
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Le fort de Longchamp est l’ouvrage le plus puissant de la place, il se situe au Nord d’Epinal en rive droite de la Moselle à 390 mètres d’altitude. C’est un fort à massif central qui forme une tête de pont par rapport aux forts de Dogneville et de Razimont dominant ainsi la partie nord des dessus d’Epinal, et lui permettant de contrôler le vallon de St Adrien, les routes qui mènent à Rambervillers, Bruyères et Châtel-sur Moselle. Son armement est renforcé par 3 batteries d’artillerie annexes. |
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L’armement du fort et des trois batteries d’artillerie annexes à la veille de la Grande guerre
Pièces de rempart du fort 10 canons de 90 sur affût de campagne approvisionnés à 600 coups/pièce. 1 section de 2 mitrailleuses de rempart modèle 1907 approvisionnée de 43200 cartouches.
Cuirassements et casemates du réduit 1 tourelle Mougin modèle 1876 armée de 2 canons de 155 long approvisionnés à 1000 coups/pièce. Elle possède deux observatoires cuirassés et un tube de rechange. 2 observatoires cuirassés de commandement. 2 guérites blindées de rempart. 2 casemates de Bourges armées chacune de 2 pièces de 75 sur affût de casemate approvisionnées à 500 coups/pièce. Elles possèdent chacune un tube de rechange. 1 tourelle de 75R 05 armée de 2 canons de 75 approvisionnée à 2000 coups/pièce. Elle possède un observatoire cuirassé et un tube de rechange. 2 tourelles de mitrailleuses GF4 armées chacune de 2 mitrailleuses Hotchkiss approvisionnées de 57600 cartouches. Elles possèdent chacune une mitrailleuse de rechange.
Défense des fossés 1 coffre simple de contrescarpe armé d’1 canon révolver approvisionné à 1800 coups et d’1 canon de 12 culasse approvisionné à 150 coups. 1 coffre double de contrescarpe armé de 2 canons révolver approvisionnés à 1800 coups/pièce et de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce. 2 caponnières simples renforcées armées chacune d’1 canon révolver approvisionné à 1800 coups et d’1 canon de 12 culasse approvisionné à 150 coups.
Cuirassements des batteries cuirassées extérieures 1 tourelle Galopin de 155R 07 armée d’un canon de 155R approvisionné à 2000 coups, elle est placée dans une batterie cuirassée extérieure. Elle possède deux observatoires cuirassés et un tube de rechange. 2 tourelles de 155 C 08 placées dans une deuxième batterie cuirassée extérieure. Elles sont armées chacune d’un obusier de 155C à tir rapide approvisionné à 2000 coups. La deuxième tourelle sera armée en septembre 1914. Cette batterie possède deux observatoires cuirassés isolés et 1 observatoire bétonné dans la casemate de Bourges Est, elle n’est pas équipée de tube de rechange à la mobilisation.
Désarmée
Désarmée
Total 39 pièces d’artillerie
Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914
Batterie M14 Sud de Longchamp est une batterie enterrée type 1885 armée de 4 canons de 120L construite en 1894. Batterie M16 de Saint-Adrien est une batterie à hauts reliefs construite en 1884 -85 qui est modifiée en 1890 en batterie enterrée type 1885. Cette batterie sera désarmée et remplacée en 1912 par la batterie M16 bis Batterie d’artillerie M16 bis de Saint Adrien est une batterie bétonnée type 1907 armée de 4 canons de 120L construite en 1912 pour remplacer la batterie d’artillerie M16. Batterie M17 de Saint-Adrien est une batterie à hauts reliefs construite en 1884 -85 qui est modifiée en 1890 en batterie enterrée type 1885. Cette batterie sera désarmée et remplacée en 1912 par la batterie M17 bis Batterie d’artillerie M17 bis de Saint Adrien est une batterie bétonnée type 1907 armée de 4 canons de 120L construite en 1912 pour remplacer la batterie d’artillerie M17. Batterie M18 de Saint-Adrien est une batterie à hauts reliefs construite en 1884 -85 qui est modifiée en 1890 en batterie enterrée type 1885. Cette batterie sera désarmée et remplacée en 1912 par la batterie M18 bis Batterie d’artillerie M18 bis de Saint Adrien est une batterie bétonnée type 1907 armée de 4 canons de 120L construite en 1912 pour remplacer la batterie d’artillerie M18.
Ouvrage de Longchamp Sud est un ouvrage terrassé construit en 1900 possédant un abri de combat ayant une capacité de 220 places assises et 48 places couchées. Ouvrage de Saint-Adrien est un ouvrage terrassé construit en 1899-1900 possédant un abri de combat ayant une capacité de 114 places assises et 24 places couchées.
Abris de combat et abris cavernes Abri de combat Longchamp Nord non terminé à la déclaration de guerre Abri de combat de Saint-Limon est construit de 1907 à 1908, il possède une capacité de 114 places assises et 28 places couchées. Abris de combat de Longchamp-Sud et de Saint Adrien sont construit dans les ouvrages d’infanterie du même nom.
Dépôt intermédiaire de Saint-Limon construit en 1888
Aucun
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Projets de modernisation
Projet de 1878 · Installation d’une casemate Mougin contre le canon de siège pour un canon de 155 long entre les saillants 3-4 (projet remplacé par l’installation d’une tourelle Mougin) Programme 1900 de remise en valeur du fort. Coût des travaux 2. 067. 000 Fr or · Agrandissement du casernement bétonné de 100 places, renforcement du magasin à poudre, remplacement des quatre caponnières par trois coffres simples et un coffre double de contrescarpe, et remaniement des parapets. Construction et installation de deux casemates de Bourges, de deux observatoires cuirassés, d’une tourelle de 75R 05, d’une tourelle Galopin double (qui sera remplacée par une tourelle de 155R 07 en 1908) · Installation d’un réseau de queues de cochon autour de l’ouvrage et de grilles défensives en bas du fossé et au dessus des caponnières.
Projet complémentaire de 1908 Une batterie extérieure cuirassée de deux tourelles de 155 C et sept observatoires cuirassés.
Projet complémentaire de 1912 · Renforcement de la tourelle Mougin travaux prévus en 1914 - 1915.
Projet complémentaire de 1914 · Une batterie cuirassée de deux tourelles de 155R 07 entre les forts de Longchamp et de Dogneville
Modernisations
· 1879 - 1880 Installation d’une tourelle Mougin modèle 1876 (La tourelle effectuait ses tirs d’essai le 8 septembre 1880) · 1890 - 1900 Connexion au réseau de voie de 60, installation d’une voie dans le fort et dans la rue des remparts pour le transport des munitions vers les pièces d’artillerie · 1889-1890 - 1898 Renforcement de l’entrée, construction d’un casernement bétonné dans la galerie principale et d’une entrée de guerre en fond de fossé. · 1900 - 1906 Installation d’un réseau de queues de cochon autour de l’ouvrage et de grilles défensives en bas du fossé comme grille d’escarpe et au dessus des caponnières. · 1906 - 1910 Renforcement d’une grande partie du fort en construisant dans le fossé de gorge un casernement bétonné de 600 places et remplacement des deux caponnières par deux coffres doubles de contrescarpe. Construction des deux casemates de Bourges qui flanquent vers les forts de Dogneville et des Adelphes. · 1908 - 1910 Installation d’une tourelle de 75 R 05 qui était prête à tirer le 26 février 1910 · 1909 - 1912 Installation de deux tourelles de mitrailleuses qui seront prêtes à tirer en 1911 et 1912 · 1910 Installation de cinq projecteurs oxyacétyléniques pour l’éclairage des fossés. · 1910 - 1912 Installation de la tourelle de 155R dans une batterie cuirassée à l’extérieur de l’ouvrage reliée au fort. La tourelle était prête à tirer en février 1912 · 1911 - 1912 Amélioration des deux batteries annexes en retranchement d’infanterie appelés Longchamp Est et Longchamp ouest · 1912 - 1914 Construction d’une batterie cuirassée extérieure de deux tourelles de 155C reliée au fort . Elles seront prêtes à tirer en septembre 1914 · 1913- 1915 Construction d’une usine électrique équipée de 3 groupes électrogènes thermiques de marque ASTER de 16 kW chacun, fournissant du 110 V, fonctionnant au pétrole lampant ou à l’huile de Schiste. Electrification du fort et installation de près de 320 lampes de 16 bougies pour les casernements et les galeries et de 57 lampes de 10 bougies pour l’éclairage des blocs de combat. Installation de 8 ventilateurs électriques soufflants et de 5 ventilateurs électriques aspirants pour les casernements à l’épreuve, les latrines et l’usine électrique. Installation d’une pompes à eau rotatives électriques pour le puits et d’un monte-charge de 450 kg. La ventilation des tourelles, la force motrice des tourelles de 155, les monte-charges des tourelles et l’éclairage électrique des parties mobiles des tourelles ne seront pas installés à cause de la guerre. · 1914-1915 Connexion du fort au réseau électrique civil pour assurer l’éclairage électrique du temps de paix.
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Armement du fort et des trois batteries d’artilleries annexes et cuirassements installés entre 1878 et 1912 |
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En 1914, le fort de Longchamp est un ouvrage très moderne de première catégorie de la 21ème région qui possède l’armement le plus puissant sous tourelles ou casemates à l’épreuve de tout le système ( 5 canons de 155, dont 3 canons à tir rapide, 6 canons de 75 et 4 mitrailleuses sous tourelle). Il annonce aussi la structure des futurs ouvrages Maginot avec ses batteries cuirassées extérieures. |
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Equipement du fort et des trois batteries d’artilleries annexes en 1914 |
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Une galerie du casernement bétonné. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Photo allemande de la tourelle Mougin en 1940 Collection Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la tourelle de 155R 07 en 1940. Collection Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la reddition du fort le 22 juin en 1940 . Collection Lionel PRACHT |
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Photo allemande de l’entrée du fort en 1940. Collection VAUBOURG Cédric |
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Photo allemande du pont dormant en 1940. Collection Pascal Durand |
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La casemate de Bourges ouest en 1940. Collection Lionel PRACHT |
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Photo allemande de l’entrée en 1940. Collection Cédric VAUBOURG |
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L’usine électrique qui possédait 3 moteurs de marque Aster. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le casernement de paix du coté droit dans les années 60. Cliché Philippe TRUTTMANN. Collection Michel TRUTTMANN |
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Photo allemande du bloc de la tourelle de mitrailleuses ouest en 1940 Collection Vaubourg Cédric |
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Photos allemandes de la tourelle Mougin et de la caponnière simple du saillant 2 en 1940. Collection Lionel Pracht |
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Etat du fort pendant la première guerre mondiale
Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces d’artillerie et les munitions pouvant aller sur le front En mars 1916, il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi En 1917, le fort est réarmé suite à la bataille de Verdun et les issues et les entrées du fort se voient équipées de chicanes montées avec 25000 sacs de terre et 400 rondins en bois, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades. Les ouvertures des fenêtres ou des portes les plus exposées aux obus dans le casernement de paix sont fermées avec des moellons de maçonnerie. |
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Photos allemandes des dessus du fort avec la tourelle Mougin et la casemate de Bourges Est et deux allemands devant la casemate de Bourges Ouest en 1940. Collection Lionel PRACHT et Pascal DURAND |
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Photos allemandes de la tourelle Mougin et des dessus du fort vue depuis la casemate de Bourges Ouest en 1940. Collection Lionel PRACHT |




















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Les dessus du fort dans les années 60. cliché Philippe TRUTTMANN. Collection Michel TRUTTMAN |




















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L’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’entrée du corps de garde extérieur. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Détail du cartouche au dessus de l’entrée du corps de garde. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Vue l’entrée et le pont dormant du fort depuis le fossé. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Vue l’entrée et le pont dormant du fort depuis le fossé. Cliché VAUBOURG Julie |





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Le corps de garde intérieur. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le pont à effacement latéral. Cliché VAUBOURG Julie |
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Graffiti datant de la première guerre mondiale. Cliché VAUBOURG Julie |
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Les vestige d’une caisse modèle 1840. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le dessous du pont à effacement latéral . Cliché VAUBOURG Cédric |
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La cheminée du corps de garde intérieur. Cliché VAUBOURG Julie |
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Graffiti datant de la première guerre mondiale dans le corps de garde intérieur. Cliché VAUBOURG Julie |
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Graffiti datant de la première guerre mondiale dans le corps de garde intérieur. Cliché VAUBOURG Julie |

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Cliquez sur les ouvrages extérieurs pour accéder aux photos et explications |






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Un groupe d’allemands sur la tourelle Mougin en 1940. Collection Cédric VAUBOURG |
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La tourelle Mougin en 1940. Collection Cédric VAUBOURG |
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Le drapeau allemand hissé sur le fort à la reddition en juin 1940. Coll. Cédric VAUBOURG |
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Un groupe d’allemands sur la tourelle Mougin en 1940. Collection Cédric VAUBOURG |
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Vue sur les dessus du casernement de paix vers les batteries cuirassées en 1940 Collection Lionel PRACHT |
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Un groupe d’allemands dans la galerie principale en 1940 Collection Pascal DURAND |
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L’entrée du fort en 1940 Collection Lionel PRACHT |
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L’entrée du fort en 1940 Collection Cédric VAUBOURG |
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La tourelle du Mougin en 1940 Collection Pascal DURAND |
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La tourelle du Mougin en 1940 Collection VAUBOURG Cédric |
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Vue sur la massif de la tourelle Mougin depuis le coffre double en 1940 Collection Lionel PRACHT |
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Vue sur le fort en 1940 Collection Cédric VAUBOURG |
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La caponnière de gorge renforcée dans les années 60. Cliché Philippe TRUTTMANN. Coll. Michel TRUTTMANN |
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Vue sur la casemate de Bourges Est dans les années 60. Cliché Philippe TRUTTMANN. Coll. Michel TRUTTMANN |
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Le coffre double dans les années 60. Cliché Philippe TRUTTMANN. Coll. Michel TRUTTMANN |
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Détail du saillant 5 dans les années 60. Cliché Philippe TRUTTMANN. Coll. Michel TRUTTMANN |
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L’entrée derrière le pont dormant dans les années 60. Cliché Philippe TRUTTMANN. Coll. Michel TRUTTMANN |
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L’accès à la casemate de Bourges ouest dans les années 60. Cliché Philippe TRUTTMANN. Coll. Michel TRUTTMANN |
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La cour du coté gauche des casernements de paix dans les années 60. Cliché Philippe TRUTTMANN. Coll. Michel TRUTTMANN |
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Tir d’un affût truck de 155C à proximité du fort de Longchamp avant la grande guerre. Collection Lionel PRACHT |


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Photo allemande d’une chambrée du casernement de paix en 1940. Collection Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la cour du coté gauche des casernements de paix en 1940. Collection Lionel PRACHT |
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Photo allemande de l’entrée du fort en 1940. Collection VAUBOURG Cédric |







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Photo allemande de l’entrée du fort en 1940 Collection Lionel PRACHT |
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Photo allemande de l’entrée du guerre du fort en 1940. Collection Lionel PRACHT |
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Un canon de 75 dans la casemate de Bourges ouest en 1940 Collection Lionel PRACHT |
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Un canon de 75 dans la casemate de Bourges ouest en 1940 Collection Lionel PRACHT |
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La réédition du fort et la sortie des troupes françaises du fort en 1940. Collection Lionel PRACHT |
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Le fossé de gorge en 1940. Collection Lionel PRACHT |
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Le fossé de gorge et la caponnière simple du saillant 5 en 1940. Collection Lionel PRACHT |
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Vue sur le casernement bétonné et la casemate de Bourges Est. Collection Lionel PRACHT |
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Le fort de Longchamp ou fort Rapp |

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1878 |
1880 |
1884 |
1906 |
1908 |
1912 |
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Pièces de rempart du fort |
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Cuirassements et casemates |
1 casemate à tir indirect ( non armée) |
1 casemate à tir indirect ( non armée) |
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Défense des fossés |
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Non construite |
Non construite |
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Désarmée
Désarmée
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Désarmée
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Nb de pièces |
38 |
40 |
43 |
36 |
30 |
37 |
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Dates de construction Coût des travaux en 1878
Effectif 539 hommes |
· 15 mars 1876 – 31 mars 1878 · 3 021 900 Fr or
· 17 officiers · 42 sous-officiers et 480 soldats · 1 infirmerie pouvant recevoir 30 malades · 1 écurie pouvant recevoir 6 chevaux |
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Effectif maximum en 1916 · 117 soldats · 6 sous officiers et 3 officiers |
Armement de la batterie fin 1915 · 1 tourelle Mougin armée possédant 1500 obus · 2 tourelles de 155 C armées possédant 1500 obus · 1 tourelle de 155R 07 armée possédant 1500 obus · 1 tourelle de 75R 05 armée sans munition · 2 tourelles de mitrailleuses armées sans munition · 2 casemates de Bourges désarmées sans munition · 2 coffres de contrescarpe et 2 caponnières renforcées armés de 5 canons révolver et 5 canons de 12 culasse avec leurs munitions |
Armement de la batterie fin 1917 · 1 tourelle Mougin armée possédant 2000 obus · 2 tourelles de 155 C armées possédant 2000 obus · 1 tourelle de 155R 07 armée possédant 2000 obus · 1 tourelle de 75R 05 armée et équipée de 4000 obus · 2 tourelles de mitrailleuses armées et équipées de 736800 cartouches · 2 casemates de Bourges armées avec 2 pièces de 75 de casemate et 2 pièces de 75 de campagne sur un butoir circulaire ayant une réserve en munitions de 2000 coups/pièce. · 2 coffres de contrescarpe et 2 caponnières renforcées armées de 5 canons révolver et 5 canons de 12 culasse avec leurs munitions. On y installe 10 mitrailleuses de flanquement sur des supports fixés au mur. Elles servent à remplacer une pièce défectueuse de flanquement · 14 mitrailleuses et 28 fusils mitrailleurs pour la défense rapprochée |
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Effectif maximum en 1917 · Artillerie: 302 hommes · Infanterie: 1 compagnie et 2 sections · Génie: 10 hommes |
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Effectif prévu de la répartition de la garnison de guerre dans le fort en 1914 d’après l’instruction du 30 juillet 1909
· Infanterie : 2 officiers et 125 soldats du 170ème RI et 4 officiers, 250 hommes et 1 cheval du 43ème Régiment territorial · Artillerie : 2 officiers, 250 soldats et 1 cheval du 8ème régiment d’artillerie à pied · Génie et services divers : 16 hommes du 11ème Régiment du Génie et 2 télégraphistes Soit un effectif de 9 officiers, 643 hommes et 2 chevaux |
Effectif à la mobilisation en 1914 à la première heure
· Infanterie : 1 officier et 108 soldats du 170ème RI et 2 officiers et 248 hommes du 43ème Régiment territorial · Artillerie : 3 officiers et 147 soldats du 8ème régiment d’artillerie à pied dont 1 gardien de batterie et 91 auxiliaires de la place forte · Génie et services divers : 3 télégraphistes Soit un effectif de 598 hommes |
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Capacité du casernement à l’épreuve Capacité des casernement en maçonnerie Capacité du magasin à poudre Capacité du magasin aux cartouches |
· 373 places couchées · 788 places assises et 546 places couchées · 96 tonnes de poudre noire à la construction du fort · 1000000 cartouches à la construction du fort |
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· 3 cuisinières de marque François Vaillant · 1 four de 200 rations · 1 puits de 22 m de profondeur équipée d’une pompe électrique alimentant 2 citernes d’une capacité de 632 m3 · 1 pont roulant à effacement latéral |
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Communication liaison optique Communication télégraphe électrique
Eclairage en 1914 |
· Aucune · Avec la batterie de la Voivre, le fort de Dogneville et le central civil et militaire de la place par le biais de l’Hôtel de Ville d’Epinal grâce à un téléphone Ader et une boite de forteresse · Electrique et lampes à pétrole pour l’intérieur du fort, lampes à bougie pour les tourelles et oxyacétyléniques pour les fossés. |