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Le fort du Camp des Romains est construit au dessus de St Mihiel en rive droite de la Meuse à 380 mètres d’altitude. Il possède la plus importante position du rideau des Hauts de Meuse car il surveille la vallée de la Meuse, la route venant de Pont à Mousson et les différentes voies de communication qui franchissent les ponts de st Mihiel et de Han-sur -Meuse. Il contrôle aussi les intervalles entre les forts de Liouville, de Troyon et celui des Paroches. Le fort possède un poste optique qui lui permet de communiquer avec les forts de Liouville, Génicourt et celui de Rozelier à Verdun. Son armement est renforcé par une batterie annexe qui est placée en avant de l’ouvrage. |
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Le fort du Camp des Romains ou fort Victor |
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Entre 1918 et 2010, le fort a complètement été ferraillé et certaines parties ont été dynamitées ce qui causera d’importants dégâts supplémentaires à l’ouvrage. Aujourd’hui, le fort est un oublié de la grande guerre, il appartient toujours à l’armée, mais son état est très médiocre. Son accès est très dangereux et interdit. |
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L’armement du fort à la veille de la Grande guerre
Pièces de rempart du fort 6 canons de 120 long approvisionnés à 700 coups/pièce. 4 canons de 90 sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce. 2 mortiers de 22 approvisionnés à 300 coups/pièce. 2 mortiers de 15 approvisionnés à 300 coups/pièce. 3 sections de 2 mitrailleuses de rempart modèle 1900 approvisionnées de 43200 cartouches/section.
Cuirassements et casemates 4 casemates à tir indirect du front de tête désarmées 4 casemates à tir indirect de l’arrière désarmées 3 casemates à tir direct placées sur les cotés désarmées
Défense des fossés 1 caponnière double au fort armée de 2 canons révolver approvisionnés à 1800 coups/pièce et de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce. 2 caponnières simples armées chacune d'1 canon révolver approvisionné à 1800 coups et d’1 canon de 12 culasse approvisionné à 150 coups.
Batterie d’artillerie de l’avancée 4 canons de 120 long approvisionnés à 700 coups/pièce. 6 canons de 90 sur affût de campagne approvisionnés à 600 coups/pièce.
Total 38 pièces d’artillerie
Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914
Aucune Ouvrages d’infanterie Aucun Abris de combat et abris cavernes Aucun Aucun Aucun |
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Projets de modernisation
· 1881 - Installation de deux casemates Mougin pour un canon de 155L · 1895 - Construction d’un magasin aux explosifs et d’un casernement bétonné, d’une entrée de guerre et d’une galerie qui relie le magasin sous roc au fort. Installation d’un réseau de queues de cochon autour de l’ouvrage et de grilles défensives au dessus des 3 caponnières. Coût des travaux du projet 372 000 Fr or · 1907 - 1909 Construction de 3 casemates en béton armé pour 4 canons de 120 long du même type qu’à la batterie de Vulmix · 1909 Un nouveau projet de renforcement qui devait commencer après celui fort de Frouard
Modernisations
· 1890 Construction d’un magasin sous roc creusé dans la contrescarpe du fossé de gorge du fort à une profondeur de 10 mètres · 1900 - 1910 Installation d’un réseau de queues de cochon autour de l’ouvrage et de grilles défensives au dessus des 3 caponnières. · Le fort ne recevra pas de modernisation faute de temps et de moyen · 1913-1914 Installation de trois guérites blindées. |
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Armement du fort et cuirassements installés entre 1878 et 1908 |
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A la veille de la mobilisation en 1914, le fort du Camp des Romains est un ouvrage de la 6ème région, peu modernisé qui possède un magasin sous roc à l’épreuve. Cet ouvrage est classé en deuxième catégorie pour soutenir les troupes de campagne et son armement principal est placé à l’air libre. |
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Equipement du fort en 1914 |
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Etat du fort pendant la première guerre mondiale
· En septembre 1914, le fort du Camp des Romains est commandé par le Lieutenant Colonel David-Grignot qui possède un effectif d’environ 530 hommes se composant de la 13ème compagnie du 166ème RI et de la 5ème batterie du 5ème régiment d’artillerie à pied. · A partir du 20 septembre 1914, les allemands cherchent à percer le rideau défensif des Hauts de Meuse, pour encercler et faire tomber la place de Verdun afin de faciliter le ravitaillement du front de la Champagne. La prise de Saint-Mihiel et du fort du Camp des Romains est une priorité du Général allemand Baron Von Gebsattel car elle permettrait de couper la voie de ravitaillement Toul-Verdun qui passe dans cette vallée de la Meuse. L’attaque du fort est confiée à deux bataillons du 11ème Bavarois et à des détachements de pionniers du bataillon de Metz. Une dizaines de grosses pièces d’artillerie destinées à casser cette fortification en pierre de taille sont affectées pour cette mission avec des calibres allant du 150 au 280mm. · Le 23 septembre 1914 à 8 h 25, l’attaque du fort commence avec une pluie d’obus de gros calibre. L’ouvrage essaye de répliquer avec son artillerie, mais les tirs ennemis très précis dirigés depuis un ballon captif, paralysent ou détruisent une à une les pièces de rempart qui doivent rapidement cesser le feu. Au bout de quelques heures de combats, la boulangerie et l’infirmerie sont détruites et le reste de l’ouvrage a bien souffert d’un bombardement incessant où dans les moments les plus forts de la journée on compte une quinzaine d’obus qui tombent à la minute sur le fort. · Le 24 septembre 1914, le fort très bombardé, ne peut plus communiquer avec l’extérieur, il est isolé et ses abords ne sont pas protégés comme au fort de Troyon par le fort de Paroches. A midi, l’état major allemand juge le fort mur pour un assaut vu qu’il présente une importante brèche. Le bombardement s’arrête à 17h car le fort semble abandonné, les allemands se préparent à l’assaut mais la garnison qui s’est mise à l’abri sort sur les parapets pour tirer avec deux pièces d’artillerie et ses mitrailleuses sur l’ennemi aux abords de l’ouvrage. Après cette tentative, les bombardements reprennent, les casernements sont très endommagés et la vie à l’intérieur de l’ouvrage redevient impossible. A la tombée de la nuit, l’accès aux caponnières est impossible car les galeries sont percées et les soldats apeurés entrent en tremblant dans ces casemates par crainte qu’elles ne s’écroulent. · Le 25 septembre 1914 à 4 h 30 du matin, les allemands allongent leurs tirs d’artillerie sur la vallée de la Meuse avant d’envoyer leurs 4 compagnies d’infanterie de Bavarois à l’assaut de l’ouvrage. Rapidement l’ennemi franchit les fossés non défendus grâce à des échelles de franchissement, il atteint la rue des remparts avant que la garnison, qui n’a rien vu venir, se mettre à se défendre. Les combats dureront près de 3 heures à l’intérieur des galeries aux fusils et à la mitrailleuse comme au fort de Vaux en juin 1916, mais la garnison épuisée et isolée après 2 jours de bombardement n’a que le choix de se rendre. Elle sera faite prisonnière à 8 heures du matin sous les honneurs militaires après 36 heures de combats. Les pertes de l’équipage du fort sont de 48 soldats tués et près de 130 blessés. · Du 25 septembre 1914 au 12 septembre 1918, les allemands aménagent le fort en observatoire du secteur en créant une nouvelle entrée sur le front de tête et en creusant des galeries souterraines qui communiquent avec des postes d’observations extérieurs. · 12-13 septembre 1918, les américains et les français reprennent le fort en même temps que la libération de Saint-Mihiel, lors d’une grande offensive. |
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L’entrée du fort du Camp des Romains avant la Grande Guerre. Collection Patrice MONANGE |
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Une canon révolver sorti de sa caponnière dans une traverse abri remplie d’obus de 90. Collection Lionel PRACHT |
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Les casernements du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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Une pièce d’artillerie de 120L sur une plateforme de tir avant la grande Guerre. Collection Patrice MONANGE |

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La galerie derrière la casemate à tir indirect vers le saillant 2. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Vue sur le casernement depuis une chambrée qui a perdue sa façade à cause du bombardement Collection Lionel PRACHT |
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Photo allemande de deux pièces de 120L sous le passage couvert au bout de la galerie principale après la réédition du fort Collection Lionel PRACHT |
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Photo allemande des casernements après la bataille Collection Lionel PRACHT |
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Des allemands près d’un affût de 155L à l’entrée du fort. Collection Lionel PRACHT |
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Photo allemande de l’entrée du fort après la bataille. Collection Lionel PRACHT |
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Photos allemande du casernement après la bombardement. Collection Lionel PRACHT et Patrice MONANGE |
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Le fossé près de la caponnière double qui a été complètement détruite. Collection Lionel PRACHT |
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Un canon révolver sortie de sa caponnière près de l’entrée allemande aménagée sur le front de tête du fort. Collection Lionel PRACHT |
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Un canon revolver et un canon de 12 culasse sorti de leur caponnière. Collection Lionel PRACHT |

































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Les latrines derrière l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le corps de garde derrière la porte blindée. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Un bunker allemand près de l’entrée. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’entrée près du corps de garde extérieur. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’extérieur de la caponnière simple de gorge. Cliché VAUBOURG Cédric |



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Une casemate à tir indirect. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Croisement de galeries. Cliché VAUBOURG Cédric |

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La galerie principale. Cliché VAUBOURG Cédric |
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La galerie principale. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le casernement à étage. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Une chambrée du casernement à étage. Cliché VAUBOURG Cédric |



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Photo allemande de 1914 du corps de garde extérieur du front de tête. Collection Lionel PRACHT |
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Photo allemande de l’entrée en 1914. Collection Lionel PRACHT |
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Le casernement après le bombardement et la réédition du fort. Collection Lionel PRACHT |
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Détail des renforcements allemands sur le casernement bombardé vers 1915. Collection Lionel PRACHT |
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L'entrée près du corps de garde extérieur où se trouve un affût de 155L. Collection Lionel PRACHT |
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La caponnière simple du saillant 3 après le bombardement. Collection Lionel PRACHT |
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La caponnière simple du saillant 1. Collection Lionel PRACHT |
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L’entrée du fort après la réédition du fort. Collection Lionel PRACHT |
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L’entrée du fort après la réédition du fort. Collection Lionel PRACHT |
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La rue des remparts et ses édicules goux après le bombardement de 1914. Collection Lionel PRACHT |
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Les fossés du fort après l’attaque. Collection Lionel PRACHT |
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La rue des remparts et ses édicules goux après le bombardement de 1914. Collection Lionel PRACHT |
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Un allemand à la porte blindée extérieur. Collection Lionel PRACHT |
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Les travaux allemands près de la pièce de 155L à l’entrée du fort. Collection Lionel PRACHT |
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La caponnière simple du saillant 3 après le bombardement. Collection Lionel PRACHT |
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Un canon révolver sortie de sa caponnière après la réédition du fort. Collection Lionel PRACHT |
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L’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’arrière des chambrées du casernement à étage. Cliché VAUBOURG Julie |
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Les latrines derrière l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’arrière des chambrées du casernement à étage. Cliché VAUBOURG Julie |
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Les restes de la caponnière double après le bombardement. Collection Lionel PRACHT |
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Les allemands dans une chambrée lors de l’occupation du fort. Collection Lionel PRACHT |
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Les restes de la caponnière double après le bombardement. Collection Lionel PRACHT |


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1878 |
1884 |
1905 |
1907 |
1908 |
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Pièces de rempart du fort |
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Cuirassements et casemates |
4 casemates à tir indirect du front de tête armées de 4 mortiers lisses de 22 4 casemates à tir indirect de l’arrière armées de 3 casemates à tir direct placées sur les cotés armées de et d’1 canon de 120 long
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4 casemates à tir indirect du front de tête armées de 2 mortiers de 22 et de 2 mortiers de 15 4 casemates à tir indirect de l’arrière armées de 3 casemates à tir direct placées sur les cotés armées de et de 2 canons de 120 long |
4 casemates à tir indirect du front de tête désarmées 4 casemates à tir indirect de l’arrière désarmées 3 casemates à tir direct placées sur les cotés désarmées |
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Défense des fossés |
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Batterie d’artillerie de l’avancée |
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Nb de pièces |
36 |
36 |
36 |
34 |
34 |
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Dates de construction Coût des travaux en 1882
Effectif 831 hommes |
· 1 septembre 1875 - Mai 1878 · 1 877 500 Fr or
· 21 officiers · 46 sous-officiers · 764 soldats · 1 infirmerie pour 50 malades |
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Effectif à la mobilisation en 1914 à la première heure renforcé par l’article 40 de la loi du 21 mars 1905
· Infanterie : 3 officiers et 191 hommes du 166ème RI. · Artillerie : 3 officiers et 221 hommes du 5ème régiment d’artillerie à pied. · Divers et Génie : 6 hommes COA de la 6ème section territoriale, 6 télégraphistes, 5 forestiers et 4 infirmiers. Soit un effectif de 6 officiers et 433 hommes |
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Capacité du casernement à l’épreuve Capacité des casernement en maçonnerie Capacité des 2 magasins à poudre Capacité du magasin aux cartouches
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· Aucune place couchée · 831 places couchées · 145 tonnes de poudre noire à la construction du fort · 1 000 000 cartouches à la construction du fort |
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· 2 à 3 cuisinières de marque François Vaillant · 2 fours de 240 rations. · 1 puits alimentant une citerne de 160m3 · 1 pont roulant à effacement latéral |
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Communication liaison optique Communication télégraphe électrique
Eclairage en 1914 |
· les forts de Liouville, Génicourt et celui de Rozelier à Verdun. · Avec les bureaux civils de St Mihiel et de Commercy, l’hôtel de la 40ème division, les forts des Paroches et de Troyon grâce à un appareil microphone système Ader et un morse de campagne modèle 1907 ou une boîte de forteresse · Lampes à pétrole pour l’intérieur du fort et oxyacétyléniques pour les fossés. |