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Le fort des Hautes-Perches ou fort Rapp |

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Le fort des Hautes Perches est un fort à cavalier ou à batterie haute. Il fait parti des premiers ouvrages construit par le Général Séré de Rivières après la guerre de 1870. Il est bâti à 443 mètres d’altitude au sud-est de Belfort en même temps que son voisin le fort des Basses Perches placé sur la même colline. Leur rôle est d’assurer la défense du secteur est de la place. |
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L’armement du fort à la veille de la Grande guerre
Pièces de rempart du fort 4 canons de 120 L sur affût SP approvisionnés à 700 coups/pièce. 4 canons de 90 sur affût de Siège et place approvisionnés à 600 coups/pièce. 1 mortier lisse de 32 approvisionné à 300 coups. 2 mortiers lisses de 27 approvisionnés à 300 coups/pièce.
Cuirassements et casemates Aucun
Défense des fossés Deux caponnières simples armées chacune d’1 canon révolver de 40 mm approvisionné à 1800 coups Une caponnière double armée de 2 canons révolver de 40 mm approvisionnés à 1800 coups/pièce et de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce.
Total 17 pièces d’artillerie
Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914
Batterie N° 4 placée à gauche du fort des Hautes Perches. Elle est armée de 4 canons de 155L approvisionnés à 700 coups/pièce. Batterie N° 3 placée à gauche du fort des Hautes Perches. Elle est armée de 4 canons de 95 sur affût de Siège et place approvisionnés à 600 coups/pièce.
Aucun
Abris de combat et abris cavernes Aucun
Aucun
Aucun
Magasin A des Perches d’une capacité de 130 tonnes de poudre noire Magasin B des Perches d’une capacité de 130 tonnes de poudre noire |
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Projets de modernisation
· Aucun projet de modernisation majeur.
Modernisations
· 1879 Construction d’un lavoir et d’une citerne. · 1880 - 1881 Installation de deux monte-charges pour relier les deux étages du casernement. · 1881 Allongement des plateformes de tir. · 1883 Construction d’un abri aux rechanges. · 1885 Réfection des escarpes du fort. · 1887 Assainissement des casemates du casernement. · 1880-1900 Connexion au réseau de télégraphie électrique. · 1912 Amélioration des plateformes de tir. |
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En 1880, la ligne de défense est trop près de la ville. Pour la reculer, on construit en avant du fort, les forts de Bessoncourt, de Vézelois et de l’ouvrage de Chèvremont. En 1914, le fort des Hautes-Perches est un ouvrage de deuxième ligne non modernisé ayant un armement principal placé à l’air libre. |
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Equipement du fort en 1914 |
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Carte postale de l’entrée du fort avant la Grande Guerre. ©Lionel PRACHT |
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Photo allemande des casernements en juin 1940. ©Lionel PRACHT |
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L’intérieur du magasin aux salaisons. Cliché VAUBOURG Julie |
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La galerie derrière les casemates du casernement. © VAUBOURG Cédric |
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Carte postale de soldats à l’entrée du fort avant la Grande Guerre © Lionel PRACHT |
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Armement du fort et cuirassements installés entre 1879 et 1912 |
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Pendant la seconde guerre mondiale, l’ouvrage sera complètement ferraillé sous l’organisation Todt. Aujourd'hui, le fort appartient toujours à l’armée, son accès est interdit |
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Une traverse abri aux dessus des casernements © Lionel PRACHT |
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Photo allemande d’un trou certainement provoqué par un obus près de l’observatoire bétonné en juin 1940 © Lionel PRACHT |
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Etat du fort pendant la première guerre mondiale
Fin 1915, désarmement progressif de l’ouvrage pour envoyer les munitions pouvant aller sur le front. En mars 1916 , il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi. En 1917, le fort est réorganisé suite à la bataille de Verdun et les issues et les entrées du fort se voient équipées de chicanes montées avec des sacs de terre et des rondins en bois, armées de mitrailleuses et de goulottes lance grenades. Après 1915, un observatoire bétonné sera aménagé dans le puits de lumière d’une traverse abri au dessus du casernement. |

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Le magasin à poudre modèle 1874 ouest. ©Lionel PRACHT |












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Le bâtiment des citernes et l’accès aux casernements. Cliché VAUBOURG Cédric |
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La galerie principale Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le casernement. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Les citernes. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’arrière de l’entrée. Cliché VAUBOURG Cédric |
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L’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Une galerie du casernement Cliché VAUBOURG Cédric |
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La façade des casernements. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Dates de construction Coût des travaux en 1885
Effectif 228 hommes |
· 20 avril 1874-1er juillet 1877 · 1.062.780 Frs
· 4 officiers · 8 sous-officiers et 216 soldats · 1 infirmerie pouvant recevoir 20 malades |
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Capacité du casernement à l’épreuve Capacité des casernement en maçonnerie Capacité des deux magasins à poudre Capacité du magasin aux cartouches
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· Aucun · 287 places couchées · 48 tonnes de poudre noire · 5324 gargousses de 138 et 2696 gargousses de 7 |
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· 2 cuisinières de marque François Vaillant · Pas de boulangerie, le pain provient de la place · 1 puits alimentant une citerne de 142 m³ · 1 pont levis à bascule en dessous |
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Communication liaison optique Communication télégraphe électrique
Eclairage en 1914 |
· Aucune · Avec le central militaire au Château grâce à un téléphone Ader et une boite de forteresse · Lampes à pétrole ou à bougies pour l’intérieur du fort |
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1879 |
1882 |
1886 |
1903 |
1906 |
1912 |
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Pièces de rempart du fort |
3 canons de 8
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Cuirassements et casemates |
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Défense des fossés |
6 obusiers de 16 lisse |
4 obusiers de 16 lisse |
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Nb de pièces |
25 |
20 |
16 |
15 |
15 |
17 |