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La redoute de Saint-Apollinaire est un ouvrage de la 2ème ligne de défense construit à l’Est de la place à 290 mètres d’altitude. Sa mission est d’empêcher après la chute des premières lignes et du fort de Varois, l’occupation par l’ennemi des hauteurs qui permettraient de menacer la ville. Elle permet aussi de compléter la défense des intervalles entre la batterie d’Asnières, le fort de Varois et le fort de Sennecey, en ayant une action lointaine dans la direction de la Rente-Rouge et une action rapprochée sur la plaine entre Ruffey, Saint-Apollinaire et Varois. |
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Projet de modernisation
· Pas de projet de modernisation
Modernisations
· Aucune |
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Armement de la redoute et cuirassements installés entre 1879 et 1890 |
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En 1914, la redoute de Saint-Apollinaire est un ouvrage non modernisé en maçonnerie classé en troisième catégorie pour soutenir les troupes de campagne. Son armement principal est placé à l’air libre. Il appartient à la 8ème région. |
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Le casernement de la redoute © VAUBOURG Julie |
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Le passage couvert de la galerie de l’entrée. © VAUBOURG Cédric |
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Dans les années 30, 4 cuves anti-aériennes équipées de pièces de 75 sur affût anti-aérien modèle 1915 seront aménagées sur le rempart. Un baraquement sera construit sur les casernements pour diriger les pièces de DCA qui devaient protéger la ville des bombardements. Aujourd’hui, cette redoute en bon état, est classée aux monuments historiques, elle est aménagée en parc sportif et est d’accès libre. |
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L’armement de la redoute à la veille de la Grande Guerre
Pièces de rempart de sûreté du fort 6 canons de 90 sur affût de campagne approvisionnés à 300 coups/pièce
Cuirassements et casemates Aucun
Défense des fossés 1 caponnière double armée de 2 canons révolver approvisionnés à 1800 coups/pièce et de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce. 1 caponnière simple armée d’1 canon révolver approvisionnés à 1800 coups et d’1 canon de 12 culasse approvisionnés à 150 coups.
Total 12 pièces d’artillerie
Les différents éléments extérieurs à proximité de la redoute en 1914
Aucune
Ouvrage d’infanterie Aucun Abri de combat et abri caverne Aucun Aucun Aucun |
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Equipement de la redoute en 1914 |
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Etat de la redoute pendant la Première Guerre Mondiale
Fin 1915, désarmement progressif de la redoute pour envoyer les pièces d’artillerie sur le front. En mars 1916, il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi. En 1917, la redoute sert de base arrière, ses casernements sont électrifiés pour l’éclairage des locaux. |
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L’arrière des chambrées du casernement de la redoute © VAUBOURG Cédric |
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Une des quatre cuves anti-aériennes modèle 1915 pour canon de 75 aménagées au dessus des casernements du fort pendant l’entre deux guerres. © VAUBOURG Julie |
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La façade du casernement de la redoute en 1947 © Tous droits réservés |
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La rue des remparts entre les saillants 1 et 2. © VAUBOURG Julie |
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Le passage couvert de la galerie principale. © VAUBOURG Julie |



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La redoute de Saint-Apollinaire |





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L’entrée de la redoute. Cliché VAUBOURG Julie |
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L’entrée de la redoute. Cliché VAUBOURG Julie |



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Les créneaux de fusillade qui protègent l’entrée. Cliché VAUBOURG Julie |
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La façade du corps de garde intérieur. Cliché VAUBOURG Cédric |
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La façade des casernements. Cliché VAUBOURG Julie |
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Détail d’un des créneaux de fusillade. Cliché VAUBOURG Julie |



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Une chambrée des casernements de troupe. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le magasin d’artillerie. Cliché VAUBOURG Cédric |
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La cuisine et le magasin aux vivres. Cliché VAUBOURG Julie |
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La galerie principale. Cliché VAUBOURG Julie |




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La façade des casernements. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Une des galeries menant à la rue des remparts. Cliché VAUBOURG Julie |
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Un passage couvert. Cliché VAUBOURG Julie |
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Une traverse abri dans la rue des remparts. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Une des galeries menant à la rue des remparts. Cliché VAUBOURG Julie |
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1879 |
1884 |
1890 |
1897 |
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Pièces de sureté de rempart de la redoute |
4 canons de 8 de campagne |
4 canons de 8 de campagne |
6 canons de 8 de campagne |
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Cuirassements et casemates |
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Défense des fossés |
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Nombre de pièces |
27 |
24 |
30 |
18 |
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Dates de construction
Effectif 348 hommes |
· 1876 - 1878
· 4 officiers · 168 soldats · Pas d’infirmerie · Une écurie dans un baraquement extérieur où loge le gardien de batterie |
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Capacité du casernement à l’épreuve
Capacité des casernements en maçonnerie Capacité du magasin à poudre Capacité des magasins aux cartouches
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· Aucun · 172 places couchées · 38 tonnes de poudre noire · Inconnue |
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· 1 à 2 cuisinières de marque François Vaillant · Pas de boulangerie, le pain provient certainement de la manutention de la place · Pas de citerne, le fort est alimenté par 1 puits à fort débit possédant une pompe et un filtre Chamberlan, · Pas de pont à l’entrée |
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Communication liaison optique Communication télégraphe électrique
Eclairage en 1914 |
· Aucune · Avec le central de l’arsenal de l’artillerie grâce à un appareil microphone système Ader et un morse de campagne modèle 1907 · Lampes à pétrole ou à bougie pour l’intérieur du fort, pas d’éclairage pour les fossés. |
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Effectif à la mobilisation de la redoute et des fermes alentours
· 1/2 compagnie du 58 ème RI Territoriale de 125 hommes · Détachement de l’artillerie : 39 hommes · Auxiliaires adjoints à la garnison du fort : 20 hommes · Auxiliaires adjoints à l’artillerie : 60 hommes · Auxiliaires travailleurs du génie : 40 hommes · Auxiliaires travailleurs de l’infanterie : 100 hommes · COA et infirmiers : 6 hommes Soit un effectif de 388 hommes |
Garnison de sûreté de la redoute en 1914
· 1 officier, 12 sous officiers · 60 soldats Soit un effectif de 73 hommes |