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Le fort de Sennecey ou fort Junot |
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Le fort de Sennecey est construit à 250 mètres d’altitude au sud Est de la place. Sa mission est de surveiller la route nationale 5 menant de Paris à Genèvre et la voie ferrée provenant de Besançon. Il possède aussi une action lointaine sur les flancs vers les forts de Beauregard et de Varois, ainsi qu’une action rapprochée vers les communes de Corcelles-en-Mont-Veau, de Crimolois et de Neuilly les Dijon. |
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Projet de modernisation
· Pas de projet de modernisation
Modernisations
· Aucune |
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Armement du fort et cuirassements installés entre 1877 et 1890 |
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En 1914, le fort de Sennecey est un ouvrage non modernisé en maçonnerie classé en troisième catégorie pour soutenir les troupes de campagne. Son armement principal est placé à l’air libre. Il appartient à la 8ème région. |
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Photo allemande de l’entrée du fort pendant la Seconde Guerre Mondiale © Lionel PRACHT |
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Photo allemande des dessus des casernements du fort pendant la Seconde Guerre Mondiale © Lionel PRACHT |
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Pendant l’entre deux guerres, des pièces anti-aériennes seront installées sur les dessus de l’ouvrage En 1944, le fort subira plusieurs explosions et dégradations en particulier dans les casernements qui serviront de stockage de munitions. Après la guerre, l’ouvrage sera toujours utilisé comme dépôt de munitions avant d’être délaissé lors de la construction de l’autoroute verte. À cette période, les fossés seront en partis remblayés. L’entrée, le casernement de la télégraphie et une grande partie de la partie Est du fort seront détruits. Aujourd’hui, le fort appartient à un privé, il est classé aux monuments historiques. Son accès est interdit sans autorisation. |
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L’armement du fort à la veille de la Grande Guerre
Pièces de rempart de sûreté du fort 2 canons de 120 long sur affût SP approvisionnés à 600 coups/pièce. 6 canons de 90 sur affût de campagne approvisionnés à 300 coups/pièce 2 mortiers de 27 approvisionnés à 150 coups/pièce
Cuirassements et casemates Les 6 casemates à tir indirect et les 4 casemates à tir direct sont désarmées et aménagées en magasin à munitions
Défense des fossés 1 caponnière double armée de 2 canons révolver approvisionnés à 1800 coups/pièce et de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce. 2 caponnières simples armées chacune d’1 canon révolver approvisionné à 1800 coups et d’1 canon de 12 culasse approvisionné à 150 coups. 2 coffres simples d’escarpe armés chacun d’1 canon révolver approvisionné à 1800 coups et d’1 canon de 12 culasse approvisionné à 150 coups.
Total 22 pièces d’artillerie
Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914
Aucune
Ouvrage d’infanterie Aucun Abri de combat et abri caverne Aucun Aucun Aucun |
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Equipement du fort en 1914 |
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Etat du fort pendant la Première Guerre Mondiale
- Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces d’artillerie sur le front. - En mars 1916, il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi. - 1916 à 1919-1920 Le fort est utilisé comme dépôt de prisonniers où sont mis en détention près de 500 prisonniers allemands. La vie à l’intérieur est très rude, les Allemands y travaillent près de 10 heures par jour dans les ateliers du fort : ateliers de tailleurs, de cordonniers, de menuisiers, de sabotiers et de fabrication de brosses pour chevaux. Les chambrées de l’étage du casernements sont très humides et surpeuplées, les conditions de vie sont très insalubres avec peu de chauffage, pas de savon et seulement quatre douches et une douzaine de point d’eau. À cette période le fort est électrifié pour l’éclairage des locaux. |
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Photo allemande d’un soldat allemand dans la rue du rempart pendant la Seconde Guerre Mondiale © Lionel PRACHT |
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Photos allemande vers 1940 d’une pièce anti-aérienne installée pendant l’entre-deux guerres. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de la façade du casernement en 1940 © Lionel PRACHT |
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Chargement sur des plateformes Péchot pendant le Seconde Guerre Mondiale de caisses à poudre stockées dans les casernements. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande du fossé de gorge pendant le Seconde Guerre Mondiale. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande d’un allemand à l’entrée du fort entre 1940 et 1944. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande d’allemands à l’entrée du fort entre 1940 et 1944. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande d’obus stockés au fort entre 1940 et 1944. © Lionel PRACHT |
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Le fossé de gorge en 1947. © Tous droits réservés |
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La façade des casernements endommagés et les plateformes Péchot dans la cour en 1947. © Tous droits réservés |
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1877 |
1879 |
1884 |
1890 |
1897 |
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Pièces de sureté de rempart du fort |
4 canons de 8 de campagne |
6 canons de 8 de campagne |
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Cuirassements et casemates |
sous 6 casemates à tir indirect Les 4 casemates à tir direct sont armées avec des pièces de rempart. |
2 canons de 8 de campagne sous 6 casemates à tir indirect Les 4 casemates à tir direct sont armées avec des pièces de rempart. |
Des pièces de rempart sont sous 6 casemates à tir indirect |
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Défense des fossés |
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Nombre de pièces |
46 |
51 |
42 |
42 |
22 |
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Dates de construction
Effectif |
· 1876 - 1877
· Plusieurs officiers et sous-officiers · 616 soldats · Une écurie pour 10 chevaux |
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Capacité du casernement à l’épreuve
Capacité des casernements en maçonnerie Capacité des du magasin à poudre Capacité des magasins aux cartouches
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· Aucun · 720 places couchées · 76 tonnes de poudre noire · 2 magasins d’une capacité de 25 tonnes chacun |
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· 1 à 2 cuisinières de marque François Vaillant · 1 boulangerie de 2 fours de 200 rations fonctionnant au bois ou au charbon · Pas de citerne, le fort est alimenté par 2 puits d’un débit de 24 et 12 m3, ils possèdent chacun une pompe et un filtre Chamberlan. · Un pont levis à la Poncelet |
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Communication liaison optique Communication télégraphe électrique
Eclairage en 1914 |
· Aucune · Avec la déserte Est qui permet de communiquer avec le Central civil et le fort de Varois par le biais de la redoute de Saint-Apollinaire grâce à un appareil microphone système Ader et un morse de campagne modèle 1907 · Lampes à pétrole ou à bougie pour l’intérieur du fort, pas d’éclairage pour les fossés. |
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Effectif à la mobilisation du fort et du village de Sennecey
· 1/2 compagnie du 58 ème RI Territoriale de 125 hommes et 1 compagnie de réserve d’étapes de 250 hommes · 1 section de mitrailleuses : 18 hommes · Détachement de l’artillerie : 96 hommes · Auxiliaires adjoints à la garnison du fort : 20 hommes · Auxiliaires adjoints à l’artillerie : 100 hommes · Auxiliaires travailleurs du génie : 40 hommes · Auxiliaires travailleurs de l’infanterie : 100 hommes · COA et infirmiers : 6 hommes Soit un effectif de 505 hommes |
Garnison de sûreté du fort en 1914
· 1 officier, 22 sous-officiers · 108 soldats Soit un effectif de 131 hommes |