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Photos allemandes des traverses au dessus des casernement en 1940 © Lionel PRACHT |
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Aujourd’hui, le fort est transformé en auberge appelée fort fermier, où l’on peut y déguster des produits du terroir. Visite sur demande. |
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Le fort du Montlandon est un ouvrage à cavaliers qui se situe à l’est de la place à 10,2 km de la ville de Langres. Il est bâti à 410 mètres d’altitude à l’extrémité des Monts de Meuse sur la Crête Plesnoy-Montlandon. Son rôle est de surveiller la voie ferrée qui mène à Belfort entre Rosoy et Hortes, la route qui mène à Mulhouse et les intervalles entre les forts de Plesnoy et du Cognelot |
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L’armement du fort à la veille de la Grande guerre
Pièces de rempart de sûreté du fort 2 canons de 155 L approvisionnés à 600 coups/pièce à sortir du fort à la mobilisation pour les placer dans la batterie de mobilisation M16 une fois construite.
Armement emmagasiné en plus des pièces de remparts dans le fort. Cet armement était prévu en cas de mobilisation pour le fort et les batteries de mobilisation M12 et M13 du secteur. 4 canons de 155 L approvisionnés à 600 coups/pièce. 6 canons de 120 L approvisionnés à 600 coups/pièce. 12 canons de 90 de campagne approvisionnés à 500 coups/pièce. 2 mortiers de 27 approvisionnés à 300 coups/pièce 6 mortiers de 22 approvisionnés à 300 coups/pièce.
Cuirassements et casemates Aucun
Défense des fossés 2 caponnières doubles armées chacune de 2 canons révolver approvisionnés à 1800 coups/pièce et de 2 canons de 12 culasse approvisionnés à 150 coups/pièce. 1 caponnière simple armée d’ 1 canon révolver approvisionnés à 1800 coups et d’ 1 canon de 12 culasse approvisionnés à 150 coups.
Total 42 pièces d’artillerie
Les différents éléments extérieurs à proximité du fort en 1914
Détail des batteries de mobilisation du centre de résistance de Montlandon Construire et armer la batterie M16 pour 6 canons de 155 L Construire et armer la batterie M17 pour 4 canons de 120 L Construire et armer la batterie M18 pour 4 canons de 90 de campagne
Ouvrages d’infanterie Aucun Abris de combat et abris cavernes Aucun Aucun Aucun |
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Projet de modernisation
· Aucun projet connu
Modernisations
· Aucune modernisation |
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Armement du fort et cuirassements installés entre 1907 et 1910 |
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En 1914, le fort de Montlandon est un ouvrage non modernisé en maçonnerie classé en deuxième catégorie pour soutenir les troupes de campagne. Son armement principal est placé à l’air libre. Il appartient à la 21ème région. |
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Equipement du fort en 1914 |
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Etat du fort pendant la première guerre mondiale
· 1914-1915 Deux observatoires bétonnés seront construits au dessus d’une traverse et des goulottes lance grenades seront aménagées dans les créneaux de défense des caponnières · Fin 1915, désarmement progressif du fort pour envoyer les pièces sur le front. · En mars 1916, il reste assez de poudre noire dans les magasins pour prévoir une éventuelle destruction de l’ouvrage en cas d’approche de l’ennemi. · En 1917, le fort sert de base arrière, il ne semble pas avoir été réarmé. |
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Photo allemande de l’entrée du fort en 1940 © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de 1940 d’un observatoire en béton aménagé sur les dessus du fort pendant le Première Guerre Mondiale. © Lionel PRACHT |
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Photos des dessus des casernements en 1940 © Lionel PRACHT |
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Photo allemande du casernement du fort en 1940. © Lionel PRACHT |
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Photo allemande de l’entrée du fort en 1940. © Lionel PRACHT |
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Vue sur les casernements du fort.© VAUBOURG Julie |
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Le fort de Montlandon ou fort Mortier |








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L’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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Le passage couvert de la galerie principale. Cliché VAUBOURG Julie |
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Vue sur le fort depuis la route. Cliché VAUBOURG Julie |
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L’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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Une traverse du fort. Cliché VAUBOURG Julie |


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Un observatoire bétonné. Cliché VAUBOURG Cédric |
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La cour du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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L’intérieur d’une traverse. Cliché VAUBOURG Julie |
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Le casernement de gorge. Cliché VAUBOURG Julie |
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Une porte blindée de l’entrée du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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Les traverses au dessus du casernement. Cliché VAUBOURG Julie |
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Détail d’une traverse. Cliché VAUBOURG Julie |
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Vue sur la cour du fort. Cliché VAUBOURG Julie |
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Les traverses au dessus du casernement. Cliché VAUBOURG Cédric |
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Le casernement. Cliché VAUBOURG Julie |

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1907 |
1910 |
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Pièces de rempart de sûreté du fort |
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Armement emmagasiné en plus des pièces de rempart dans le fort. Cet armement était prévu en cas de mobilisation pour le fort |
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Cuirassements et casemates |
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Défense des fossés |
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Nombre de pièces |
16 |
28 |
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Dates de construction Coût des travaux en 1885
Effectif |
· Octobre 1883 - 1885 · 2.316.028 Fr.
· 360 hommes · 1 écurie |
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Capacité du casernement à l’épreuve
Capacité des casernement en maçonnerie
Capacité des 2 magasins à poudre
Capacité des magasins aux cartouches
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· Aucun · 360 places couchées · 54 tonnes de poudre noire · 30 gargousses de 155 |
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· 1 cuisinière de marque François Vaillant type SC de 400 rations · Aucune · 1 puits d’un débit de 20 m³/heure alimentant une citerne de 5 m³ · 1 pont à bascule en dessous |
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Communication liaison optique
Communication télégraphe électrique
Eclairage en 1914 |
· Un appareil de calibre 14 en réserve à la place peut être affecté au fort si nécessaire. · Avec le bureau central télégraphique de la caserne Dommartin grâce à une boîte de forteresse. L’effectif prévu est de 2 sapeurs télégraphistes après le 4ème jour de mobilisation · Lampes à pétrole ou à bougie pour l’intérieur du fort, pas d’éclairage pour les fossés |